Ce qu’il faut retenir
Une analyse de l’essai clinique STAMPEDE montre que la combinaison du taux de PSA sous traitement et des données d’imagerie prédit plus précisément la survie des patients atteints d’un cancer de la prostate. Un taux de PSA inférieur ou égal à 0,2 ng/mL à 24 semaines de traitement est l’indicateur pronostique le plus fiable. L’imagerie complète ce marqueur en révélant la charge tumorale : une faible présence de métastases visibles améliore significativement le pronostic, même à PSA équivalent.
- Un PSA ≤ 0,2 ng/mL à 24 semaines de traitement est le meilleur prédicteur de survie globale à long terme.
- L’imagerie (scanner, IRM) est indispensable : deux patients avec le même PSA peuvent avoir des pronostics différents selon leur charge tumorale.
- Les patients avec peu de métastases visibles et un PSA contrôlé à 24 semaines présentent les meilleures chances de survie.
- L’abiraterone, seule ou associée à l’enzalutamide, est liée aux résultats les plus favorables dans les profils à bon pronostic.
- Cette approche combinée (biologie + imagerie) permet de personnaliser les traitements : intensifier pour les patients à risque, alléger pour les autres.
- Des études complémentaires restent nécessaires avant l’intégration officielle de ces critères dans les recommandations médicales.