Rein : les publications du Pr Messas

Traitement du syndrome de la jonction pyélo-urétérale par pyéloplastie

Traitement du syndrome de la jonction pyélo-urétérale par pyéloplastie

CE QU’IL FAUT RETENIR:

Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale (JP U), malformation congénitale la plus fréquente (1/500 naissances), provoque une obstruction pyélon-uretère unilatérale (95%), entraînant hydronéphrose/infections/douleurs lombaires si non traitée.

  • Symptômes et diagnostic : Coliques néphrétiques (lombaires/irradiantes), infections récurrentes ; scanner abdomino-pelvien (référence, artère polaire inférieure), scintigraphie Mag3 (fonction/excrétion rénale).
  • Traitement chirurgical : Pyéloplastie laparoscopique/robot Da Vinci (mini-invasif, repositionnement jonction, suture précise) pour obstructions symptomatiques/compliquées ; ambulatoire/courte hospitalisation.
  • Convalescence : Douleurs modérées (antalgiques), sonde JJ (semaines)/vésicale (jours), repos 4 semaines ; suites simples, lever/reprise alimentation immédiate.
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Quels sont les examens du diagnostic du cancer du rein

Quels sont les examens du diagnostic du cancer du rein

CE QU’IL FAUT RETENIR:

Le cancer du rein (âge moyen 65 ans) est souvent asymptomatique précoce/découvert fortuitement, avec hématurie/douleurs lombaires/fatigue comme signes alarmants ; diagnostic scanner + stadification TNM guide néphrectomie/survie améliorée par dépistage précoce.

  • Symptômes évocateurs : Hématurie, douleurs dos/abdomen (lombaires palpables), amaigrissement, fatigue, œdèmes jambes, HTA, anémie, fièvre ; consulter immédiatement malgré non-spécificité (calculs/infections).
  • Diagnostic et examens : Interrogatoire/examen clinique (masse rare), scanner abdominal référence (taille/localisation), IRM/scintigraphie osseuse si besoin ; biopsie non systématique, anatomopatho post-op.
  • Stades TNM : Stade 1 (<7cm rein), 2 (>7cm rein), 3 (vaisseaux/graisse/ganglions), 4 (fascia/surrénale/métastases distantes os/poumons).
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Les traitements du cancer du rein non chirurgicaux

Les traitements du cancer du rein non chirurgicaux

CE QU’IL FAUT RETENIR:

La chirurgie reste pilier du cancer du rein localisé, complétée en stade avancé/métastatique par immunothérapie (IFN/IL-2/pembrolizumab) ou thérapies ciblées (anti-VEGF/mTOR/RTK) décidées en RCP, préservant mieux les tissus sains vs chimiothérapie inefficace.

  • Chimiothérapie/radiothérapie limitées : Chimio peu sensible ; radio palliative (os/cerveau) pour métastases symptomatiques, en fractions quotidiennes minimisant tissus sains.
  • Immunothérapie : Stimule immunité (IFN alpha/IL-2 sous-cutané, pembrolizumab stade IV résistant) ± ciblées ; efficace métastases pulmonaires/bon état général, effets fatigue/anémie/frissons (rares graves).
  • Thérapies ciblées prioritaires : Orales/IV bloquant VEGF (bevacizumab), mTOR (everolimus/temsirolimus), RTK/multikinase (sunitinib/sorafenib) ; récidives/avancées, moins toxiques, adaptées stade/profil patient.
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La chirurgie du rein : approches & techniques opératoires

La chirurgie du rein : approches & techniques opératoires

CE QU’IL FAUT RETENIR:

La néphrectomie (partielle/élargie) par cœlioscopie/robot Da Vinci traite le cancer du rein localisé en mini-invasif, préservant fonction rénale (priorité <4cm ou rein unique) et réduisant complications vs ouverte.

  • Techniques chirurgicales : Partielle (tumeur + marge, <7cm, conserve rein), élargie (rein total + graisse/surrénale/ganglions/thrombus veine cave >7cm), robot (vision IR précise vascularisation tumorale).
  • Avantages mini-invasifs : Incisions fines (laparo/lombo), précision Da Vinci (3D/flexibilité), laparoscopie antérieure/postérieure ; métastases palliatives si RCP favorable.
  • Convalescence : Hospitalisation 4-10j, douleurs modérées (morphine), drains/sonde/sondes JJ temporaires, anticoagulants/bas contention, lever précoce, repos 4 semaines.
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Douleur aux reins et calculs rénaux

Douleur aux reins et calculs rénaux

CE QU’IL FAUT RETENIR:

Les calculs rénaux se manifestent par une douleur lombaire unilatérale, souvent détectable via une bandelette urinaire révélant du sang, et favorisée par des facteurs comme la déshydratation ou des antécédents familiaux.

  • Signes évocateurs : hématurie à la bandelette, antécédents personnels/familiaux de calculs, douleur d’un seul côté après position assise prolongée ou en cas de faible hydratation (chaleur + manque d’eau).
  • Contexte suspect : connaissance préalable d’un calcul urinaire, douleur latéralisée et non médiane (qui évoque plutôt la colonne vertébrale).
  • Diagnostic différentiel : lombalgie chronique, lumbago aigu, cholécystite aiguë ou douleur musculaire peuvent mimer une colique néphrétique sans origine rénale.
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